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ST QUENTIN 3 - 1 TAISSY
Le dénouement fut tardif mais Saint-Quentin a logiquement battu Taissy. Capital dans l'optique du maintien.PRIVÉ à la dernière minute des services de Romanjko et Keïta (blessés), Saint-Quentin, revenu à un schéma tactique habituel en 4-4-2, a connu une entame délicate. Schmitt devait bloquer deux tirs. Le troisième essai signé Diakhité était fatal. L'avant- centre taissotin, libre de marquage, finalisait un service de l'ancien Saint-Quentinois Gabriel (13e). Juste avant, une tête de Bando avait flirté avec le cadre.Les Picards prenaient au fil du match un ascendant certain. Un fait de jeu allait animer les débats. Alors que Bando s'était ouvert le chemin du but, il était plaqué au sol par le gardien Cortes à quelques centimètres de l'entrée de la surface.Le coup franc de Ducatteau était détourné par le « mur jaune » qui suppléait son gardien… non pas le titulaire qui venait d'être exclu (27e) mais sa doublure, le défenseur Benoît Legroux.
Une tête de Ducatteau, sur corner de Sabaouni, s'écrasait sur la barre (31e) puis Legroux bouchait l'angle dans un face à face avec Ben Khalfallah (36e).La mi-temps s'achevait dans la confusion. Ducatteau et Achour se percutaient lors d'un duel aérien et devaient quitter leurs camarades pour le CHU afin de soigner leurs plaies à la tête.L'entrée de Dansoko à la reprise apportait du tonus chez les Rouge et Blanc. Sur un décalage de « Ben », Perlot égalisait d'une frappe tendue (50e). Cette réalisation saluait la naissance de Louise, la fille de l'adjoint du coach Thierry Lakowski.En supériorité numérique et en dominant la situation, les Saint-Quentinois multipliaient les occasions. D'un geste salvateur sur sa ligne, le libero Stéphane enlevait une reprise acrobatique de Dansoko.Dans une attaque-défense, avec des corners à la pelle pour les Axonais, il manquait toujours un brin de lucidité et d'application dans la dernière passe pour faire sauter le bouchon champenois.Les joueurs de la couronne rémoise dégageaient sans s'embarrasser de fioritures, en essayant de gagner du temps.Ils étaient pris à leur propre piège car sur le remplacement de Gabriel par Thodiard, l'OSQ jouait vite et Irving Tremor secouait les filets à la réception d'un centre de Sabaouni (78e). Jérôme Velfert avait beau crier au scandale auprès du délégué, l'affaire était ficelée. Schmitt ôtait tout suspense en détournant à bout portant une volée de Gaucher.La troisième réalisation était signée Bando, servi sur un plateau par Ben Khalfallah (94e).Taissy, au préalable sauvé par une deuxième transversale de Bando, s'est battu avec ses armes et courage. Saint-Quentin mérite sa victoire. Ces points pris face à la lanterne rouge étaient impératifs pour les protégés d'Olivier Brochard.
l'union : Article du 17 mars
Un chiffre suffit à réaliser l'ampleur de l'embarras dans lequel se trouve Jérôme Velfert au moment de dessiner l'équipe qui affrontera Saint-Quentin : parmi les joueurs utilisés cette saison, 17 pointent aux abonnés absents.« Certains pour des vraies raisons et d'autres moins », soupire un entraîneur désabusé devant cet exode massif.Un constat qui oblige Velfert à piocher dans l'équipe de DHR et celle des – 18 ans, à leur tour pénalisées.« La DHR était 3e avant d'enchaîner quatre défaites. Maintenant si je les pille pour les 10 derniers matches qu'on doit jouer, c'est l'effet domino. » Avant d'adopter un ton plus combatif : « Il ne faut pas qu'on soit ridicules dans cette fin de saison et s'en prendre 6 ou 7 à chaque fois. C'est important en tant qu'équipe fanion mais Taissy ne doit pas compromettre ses autres équipes pour autant ».
l'union : Article du 15 mars
TAISSY - SEDAN 0 - 3
Grâce à sa victoire à Taissy, le CSSA passe de la 4e à la 2e place, à trois points de l'Amiens AC.
LE revers du week-end dernier face à l'Amiens AC est oublié. Hier, le CSSA a repris sa marche en avant face à la lanterne rouge et s'installe désormais à la deuxième place du classement.Sur une pelouse désespérante de médiocrité, les joueurs de Sami Smaïli ont remarquablement construit leur succès.Un but en tout début de match, afin de ne pas douter trop longtemps, un autre en fin de première période, histoire de passer un second acte tranquille.« On a été sérieux, relatait le coach ardennais. On grimpe encore au classement. Au-delà de ça, je suis content pour Yangi, qui occupait le poste de latéral gauche et dont c'était le tout premier match à ce niveau. »
Taissy pas verniLa première occasion était pour Taissy. Sur un centre de Brandao, Nordine Lakbachi proposait une tête, trop molle pour surprendre Bouysse, le portier sedanais. Sur la contre-attaque, Chahechouhe se faisait la belle et ouvrait le feu (0-1, 8e).Athlétiquement inférieurs, les Taissotins subissaient le match. A cause d'un mauvais rebond, Imaghri manquait son tir après un bon travail de Rodriguez (39e). Ce n'était que partie remise.Deux minutes plus tard, le même Rodriguez, après une bonne combinaison côté gauche avec Chahechouhe, tirait dans le but vide. Un ballon que Thodiard dégageait mais monsieur El Khattari validait le but, considérant que la balle était entrée dans la cage (0-2, 41e). Sur le coup, Cortes récoltait un carton jaune pour contestation.Drôle de partie que livrait le portier taissotin.
En deuxième mi-temps, il relâchait un tir de Yangi, permettant à Chahechouhe de réaliser le doublé (0-3, 57e). Mais il réalisait ensuite deux superbes claquettes sur des essais signés Adegunleye (83e) et Oliveira (91e).Pour Taissy, la situation ne s'arrange pas. Le club reste scotché à la dernière place, à neuf points d'Abbeville, le 15e. Surtout, encore une fois, l'AST n'a pu faire le nombre. Seulement treize joueurs couchés sur la feuille de match.Heureusement qu'il n'y a pas eu d'autres faits de match comme celui dont a été victime le malheureux Delong. A la 76e, sur une action chaude, lui et Cortes s'y mettaient à deux pour dégager le ballon. Malheureusement, le portier retombait sur la cheville du milieu de terrain. Bilan : un gros « œuf ». Jérôme Velfert tâchait de prendre du recul : « Entre les blessés et les suspendus… J'aurais bien aimé puiser des joueurs en réserve ou chez les 18 ans mais ce n'était pas possible. Je félicite les joueurs malgré tout. L'équipe est critiquée mais ils ne sont pas responsables de la situation. »
l'union : Article du 10 mars
Taissy croqué par la « té-ci »
Selon un scénario bien rodé, l'AST a tangué une heure avant de sombrer dans le dernier tiers du match. Hier, à la sévérité du score s'est ajoutée la blessure de Pommeron sur le premier but et l'expulsion de Hamid Lakbachi, coupable d'un geste stupide. Dur.L'après-midi s'annoncait délicate. A l'exception du portier Cortes, les Taissotins affichaient un lourd déficit athlétique. Si le physique ne fait pas tout dans ce sport, il peut être décisif sur un terrain aussi gras et bosselé que l'est Jules-Vastag, qui étonne toujours les visiteurs d'un jour. L'entraîneur Nassern Sanjak n'a pas dérogé à la règle hier en le qualifiant de « terrain de district, au mieux ».La première mi-temps ne restera pas dans les mémoires. Sur une claquette, Cortes empêchait les siens d'être cueillis à froid (7e) alors que le remuant Demoia avait faussé compagnie à la patrouille Pommeron-Stéphane. Jouant bas, Taissy ne se mettait en difficulté que sur le jeu aérien (25e, 37e), domaine où les gabarits noiséens écrasaient la concurrence.Touché au moral
Le mouvement collectif le plus abouti était pourtant à mettre au crédit des Marnais. Partis de leur moitié de terrain, ceux-ci enchaînaient cinq passes à une touche de balle jusqu'à ce que Hamid Lakbachi rate son duel avec Germain (38e). Celui-ci n'était plus inquiété.Après que Sanjak ait fait trembler les vitres du vestiaire à la pause, ses hommes s'évertuaient à donner du rythme. Protain, le meilleur Taissotin de la journée, faisait l'essuie-glace
devant sa défense mais les vagues du 9-3 se faisaient plus intenses. Jusque-là irréprochable, le capitaine Pommeron s'emmêlait les pinceaux. Beziouen, précieux n°10 de poche, héritait du cuir et d'une feinte de corps, envoyait Cortes au tapis et le ballon au fond des filets. A quelques mètres, Pommeron, claqué à la cuisse, ne se relevait pas.Touché au moral, Taissy faisait l'autruche dans ses 25 mètres. Dix minutes plus tard, Doumbia provoquait un penalty transformé par Boulila. Le match était entendu, restait à savoir si l'addition allait se corser. A l'image de Fortes, d'habitude remuant mais qui hier, s'enrhumait sur son couloir droit, l'AST avait lâché mentalement.Ancien pensionnaire du Milan AC en équipe de jeunes, Boulila soignait son retour de blessure par un coup-franc excentré des 25 mètres qui envoyait Taissy à l'agonie.La fin de saison sera longue pour les hommes de Jérôme Velfert.
l'union : Article du 3 mars
Cap au nord pour Taissy
Que peut espérer Taissy de son déplacement à Hazebrouck alors qu'il n'attend plus grand-chose de cette seconde moitié de saison, si ce n'est qu'elle ne s'apparente pas à un inexorable chemin de croix ?Si l'AST a montré par ses récentes sorties qu'elle n'abdiquerait pas, sa position de solide lanterne rouge, à 7 points de l'avant-dernier, doit lui permettre de jouer libéré, presque étrangère à la sempiternelle angoisse du résultat.Soit puiser de la sérénité dans son malheur pour, comme l'écrivait l'Ecossais Irvine Welsh, cesser d'être « juste capables d'arracher la défaite aux griffes de la victoire ». Car cette dernière se refuse encore en 2008 avec obstination aux hommes de Jérôme Velfert – contre l'ASC (1-1), Reims (1-1) et encore la semaine dernière face aux Lilas (0-0).A Hazebrouck, les Rouge et Noir auront face à eux un groupe qui cherche à se sauver. Cette année, les Nordistes affichent un bilan relativement équilibré (1 v., 2 n., 2 d.) et restent à la maison sur une victoire face aux Lilas (2-1).Quoi qu'il en soit, Pommeron et ses équipiers marnais pourront puiser une motivation supplémentaire en se remémorant la phase aller où Hazebrouck était alors venu s'imposer Jules-Vastag (2-1).
l'union : Article du 23 fevrier
Un demi-bouquet pour Taissy
Comme à l’aller (1-1), Taissy et Les Lilas n’ont pu se départager. Toute la première période était quasiment dominée territorialement par l’équipe du 93. Mais la défense taissotine, avec Pommeron, François, Thodiart et Gabriel, contenait efficacement les remuants attaquants visiteurs. Les contres amorcés par Diakhité et les frères Lakbachi, ne pertubaient pas non plus l’arrière-garde lilasienne. Toutefois avant le repos, les joueurs de Jérôme Velfert auraient pu débloquer le tableau d’affichage. Tout d’abord, sur une incursion de Fortes, Diakhité héritait d’un ballon chaud dans la surface, qu’il expédiait nettement au-dessus (41e), puis une demi-volée de Pommeron était superbement boxée par Boltz (43e). A la reprise, les Marnais restaient aussi solidaires et faisaient jeu égal avec leurs hôtes. Sous la houlette de Coton-Pelagie, les Violets se créaient des opportunités. Fraîchement incorporé, Maingé s’infiltrait dans la surface et son pointu n’était pas assez appuyé pour mettre Cortes en danger (64e). Servi par ce même Maingé, Coton-Pelagie, trouvait la base du montant droit (67e), puis Maingé filait deux fois sur le flanc gauche, mais ses tirs faisaient trembler le petit filet extérieur. Le rythme augmente
Le rythme augmentait au fil des minutes. Hamid Lakbachi expédiait une puissante frappe du droit. Dévié, le cuir prenait la direction de la lucarne, mais Boltz s’envolait. Dans la continuité de l’action et du coup de pied de coin, Pommeron, encore lui, effectuait
une reprise de la tête qui frôlait le cadre. Pour compléter cette bonne séquence à l’avantage de la lanterne rouge, Brandao manquait de présence alors qu’il était en embuscade dans le petit rectangle. Les dernières banderilles, étaient l’apanage des Lilasiens. Sur un renversement de Soares, Maingé reprenait de volée sans succès, puis il ne cadrait pas à nouveau. Dans son inconfortable position, Taissy n’a pas réalisé hier à Jules-Vastag une grosse opération comptable avec ce quatrième nul. Toutefois, vu le contenu du match réalisé par Pommeron et les siens, les Jaune et Vert n’ont semble-t-il pas encore abdiqué.
l'union : Article du 19 fevrier
MARCK 6 - TAISSY 0
Atteint mentalement après ses derniers résultats en demi-teinte, Marck s'est refait une santé, hier, en prenant la mesure d'une formation de Taissy rarement dangereuse.Pour la lanterne rouge, la suite des événements s'annonce bien compliquée, le maintien relevant à présent d'un miracle. D'entrée, Taissy, était déjà acculé en défense sous les assauts des locaux. Joan, à vingt mètres, n'accrochait pas le cadre (2e) alors que Lambert trouvait les gants de Cortes suite à une belle remise de Lenglet (7e). Les visiteurs tentaient de répondre sur contre mais Diakhité perdait son duel face à Dutriau (23e).La domination sans partage de l'ASM allait se confirmer au tableau d'affichage grâce à l'opportun Lambert, qui se montrait plus prompt à la suite d'un cafouillage dans la défense taissotine (1-0, 25e).Le festival offensif marckois pouvait débuter.Lenglet ne se trompait pas en envoyant une volée dans le petit filet de Cortes après une longue relance du gardien Dutriau (2-0, 34e). Avant cela, Diakhité perdait un nouveau duel face à Dutriau (32e). Robbe triplait la mise juste avant la pause (3-0, 40e).Au retour des vestiaires, les banlieusards rémois montraient un tout autre visage mais après quelques minutes de jeu, Marck reprenait vite le contrôle des débats avec deux occasions en or pour Lépine (49e) et Delplanque (54e). Dezègue qui s'offrait le quatrième but en ajustant Cortes d'un plat du pied, après un long raid d'une trentaine de mètres (4-0, 57e).Pour la lanterne rouge, la messe était dite surtout que les locaux développaient une certaine assurance dans la conservation du ballon.. Le technicien marckois pouvait alors faire jouer son banc pour gérer tranquillement le score.Lenglet ne l'entendait pas de cette oreille en crochetant Cortes pour son premier doublé de l'année (5-0, 89e) avant que Lambert ne parachève ce succès (6-0, 90e).
l'union : Article du 11 fevrier
Un derby pour rebondir
Entre Rémois locataires du milieu de tableau et Taissotins qui essaient de sauver leur peau, la partie s'annonce palpitante.
QUAND il était à Vitry-le-François, Jérôme Velfert assistait occasionnellement aux entraînements de Troyes. « Chez les moins de 18 ans, il y avait quelques jeunes que j'espérais recruter, se souvient entraîneur de Taissy.« Je voyais aussi les entraînements de la CFA dont s‘occupait alors Carlos Lopez. J'ai juste dû lui serrer la main quelques fois mais on voyait que c'était un grand monsieur, humble ».Ce « grand monsieur » est depuis l'été dernier sur le banc de la réserve rémoise où il essaie d'imposer sa marque dans la formation.« J'ai signé pour deux ans avec plusieurs objectifs dont celui d'alimenter le groupe pro. C'est un travail passionnant », souligne Lopez avec un enthousiasme de jeune diplômé.Pour clore la première partie du championnat, l'un et l'autre s'offrent un derby.Si l'enjeu de celui-ci n'est pas le même entre des Rémois confortablement installés dans le ventre mou du groupe A et des Taissotins déjà lancés dans une course désespérée au maintien (*), il intervient dans un contexte similaire.Recette pour oublier…Respectivement défaits (1-2) à Sedan et face à Arras, Reims et Taissy ont nourri des regrets sur des points qu'ils n'auraient jamais dû perdre.Pour un Velfert désabusé mais qui veut positiver, « cela fait au moins quatre fois qu'on se fait avoir dans la dernière minute. Mes joueurs accusent le coup mais je leur dis bien de lever la tête. Après le débriefing personnel de mardi, la magie du football reprend le dessus : on peut perdre et mal jouer et se refaire huit jours plus tard ».Lopez préfère de son côté « perdre en faisant du jeu qu'en ayant été inexistants. On ne va pas changer nos habitudes chaque fois qu'on perd ». Lopez, toujours : « Taissy n'est pas à sa place. Il ne faudra pas les prendre de haut ». Velfert s'estimera fixé après le premier quart d'heure qui permet de voir, entre envie de promenade et véritable appétit de jeu, l'humeur des pros rémois appelés. « On saura vite si on peut espérer ou si ça va être compliqué. »Sans oublier le problème d'adaptation au synthétique de Marcel-Thil qui privilégie la vivacité, quand on a ses habitudes sur la grasse pelouse de Jules-Vastag.
l'union : Article du 19 janvier
Cruel pour Taissy
Si la victoire d’Arras apparaît logique sur l’ensemble de la rencontre, la physionomie de cette dernière ne pouvait pas être plus terrible pour les Taissotins. Derniers de leur groupe, ils étaient condamnés à l’exploit face à une équipe d’Arras toujours coleader grâce à ce succès obtenu à l’arraché. Cueillis à froid, les Pas-de-Calaisiens encaissaient d’entrée un but de Tubind. Celui-ci, quelque peu aidé par la sortie aérienne hasardeuse de Lambenne, reprenait de la tête un corner. Curieusement, Arras ne prenait ensuite pas le jeu à son compte, allant jusqu’à laisser aux locaux quelques occasions de break (17e par Fortes, 30e par Diakhité). Les visiteurs ne parvenaient à prendre le dessus au milieu de terrain, contrariés par le galopeur Protain et son collègue ratisseur Delong. Cortes assurait quelques sorties aux poings pour aider sa ligne arrière, dominée dans les airs. Mais la mi-temps arrivait et Taissy n’avait jusque-là pas eu à trop courber l’échine. Fragile théorie Le second acte allait s’avérer bien plus délicat pour la troupe à Jérôme Velfert, recroquevillée dans ses 35 mètres. Le pressing arrageois, mené à la baguette par le technique Hadjal, s’accentuait. Mordant offensivement, Taissy loupait le coche (51e, 53e). Arras gâchait des occasions de recoller et on finissait par penser que l’AST tenait peut-être son meilleur résultat de la saison. Mais l’expulsion de Gabriel consécutive à un deuxième carton jaune allait bouleverser cette fragile théorie. Sur une énième partie de billard dans les 18 mètres, Noël faisait trembler les filets de Cortes (71e). Taissy commençait à peiner physiquement mais s’accrochait à ce qui restait un bon résultat. Jusqu’à recevoir un véritable coup de poignard à l’ultime minute de temps réglementaire : suite à une faute anodine dans le couloir gauche, le coup franc trouvait la tête gagnante du grand Diarra. Tellement rageant qu’une partie des Taissotins ne trouva malheureusement que le trio arbitral pour déverser son amertume
l'union : Article du 14 janvier